Albert Einstein, en 1930 : « La religion du futur sera une religion cosmique »

La religion qu'Einstein appelle « religiosité cosmique » est une contemplation de la structure de l'Univers. Einstein précise que cette religiosité du cosmos ne connaît ni dogme ni Dieu. Elle est compatible avec la science et n'est associée à aucun dogme ni croyance.

Votre webmaster : « Plus l'évolution spirituelle de l'humanité progresse, plus il me semble que le chemin de la religiosité authentique ne se trouve pas dans la foi aveugle, mais dans l'effort pour la connaissance rationnelle. »

Le Cosmos

L'ontologie est une branche de la philosophie qui s'interroge sur la signification du mot « Être ». « Qu'est-ce que l'Être ? » est une question considérée première dans l'ordre de la connaissance. Elle déborde le cadre de la métaphysique qui étudie les différentes modalités et propriétés de l'Être.

« L'Espace-temps » est « L'Être ». Car, si une chose n'est pas située dans l'espace, elle n'existe pas. Et si elle n'a pas de durée dans le temps, elle n'existe pas non plus. L'espace et le temps sont de facto les principes les plus fondamentaux de l'existence.

Toute chose est située dans l'espace et dure dans le temps, sauf l'Univers. Car il est lui-même Espace-temps.

L'Univers ne peut donc avoir été précédé parce qu'il est lui-même le temps, et rien ne lui est extérieur parce qu'il est lui-même l'espace (en parlant d'extérieur, on fait encore intervenir la notion d'espace).Non seulement il n'y a rien en dehors de l'Univers, mais encore il n'y a pas de dehors à l'Univers.

Bien que l'univers observable date de 13,8 milliards d'années, qu'il a un début, l'univers entier est selon toute vraisemblance éternel, infini, incréé, sans cause et sans origine. En résumé, l'Espace-temps est une mécanique qui se meut d'elle-même toute seule depuis toujours, d'où se déploient tous les types d'énergie, de lumière, de matière, d'antimatière, de vie, de conscience, bref, tous les phénomènes.

L'Univers subsiste par lui-même depuis toujours, et c'est cela qui est plausible.

( Il est à savoir que s'il n'y avait pas d'espace-temps (ce qui est impossible, toutefois), il ne pourrait y avoir d'énergie et quel qu'en soit le type. L'espace, le temps et l'énergie sont de même nature et indissociables, et ne sont que des aspects différents de la réalité, de "Ce qui Est". -- Et pour ceux qui ne le savent pas encore, la matière n'est que de l'énergie emmagasinée sous forme de masse et la lumière n'est qu'un type d'énergie. )

Il est juste de définir l'Univers comme étant « L'Être absolu », parce qu'étant l'ensemble de tout ce qui existe, il est seul et donc pas en relation : il n'est donc "pas un être relatif".

Il est également juste de définir l'Univers comme étant « L'Être suprême » car rien ne lui est supérieur ou extérieur.

Il pourrait aussi très bien s'appeler : L'Être cosmique, L'Être unique, L'Universel, L'Éternel, toutes des façons de décrire L'Univers, la réalité entière, Ce qui Est.

Incréé, l'Univers est immanent car il contient son propre principe : des brisures de symétrie spatio-temporelles incessantes depuis toujours, d'où émergent tous les phénomènes.

L'Univers existe depuis toujours par nécessité intrinsèque. Il est Espace-temps. L'Univers Est (il n'existe pas, il Est...) : tout existe en Lui et par Lui.

Il est la Réalité première et dernière de tout ce qui existe.

La plus grande question existentielle

La célèbre interrogation formulée par Gottfried Wilhelm Leibniz (1646-1716) : « Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? ». La réponse est très simple : « C'est parce que ce "rien" est impossible ».

Pour ceux qui croient en la providence, elle est nulle autre que l'Univers, d'où tout provient, émerge.

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La cosmologie est l'étude de la formation et de l'évolution de l'Univers pris dans son ensemble.

Big Bang

Selon certains théoriciens d'univers oscillatoire, le Big Bang est le début d'une période d'expansion de l'Univers qui a suivi une période de contraction, soit le Big Crunch. Dans cette perspective, on pourrait parler d'un Big Crunch suivi d'un Big Bang, ou plus simplement, un Big Bounce. Cela suggère que l'univers actuel pourrait se situer à n'importe quel point dans une séquence infinie d'univers, voire être la première itération.

Big Crunch

En cosmologie, le Big Crunch ou effondrement terminal est un des possibles destins de l'Univers. Il désigne l'effondrement de l'Univers, c'est-à-dire une phase de contraction faisant suite à la phase d'expansion. C'est donc en quelque sorte un « Big Bang à l'envers », qui consiste à ramener le cosmos à un point de singularité d'origine annulant en quasi totalité l'espace et le temps. Vers la fin de cet effondrement, l'Univers atteint une densité et une température gigantesques. Ce scénario cosmologique se produit selon les propriétés du contenu matériel de l'Univers, en particulier les valeurs relatives de sa densité d'énergie et de sa densité critique.

La question de savoir si l'Univers connaîtra un Big Crunch ou si au contraire son expansion se poursuivra indéfiniment a longtemps été une des questions centrales de la cosmologie. Elle est considérée comme résolue par la majorité des cosmologistes depuis la fin des années 1990 à la suite de la découverte de l'accélération de l'expansion de l'Univers, signe que l'expansion se poursuivrait indéfiniment. Toutefois l'accélération de l'expansion ne sera confirmée que lorsqu'elle pourra être incluse dans un cadre théorique solide, lequel fait encore défaut.

Ref. : https://fr.wikipedia.org/wiki/Big_Crunch

Big bounce (incluant le Big Crunch et le Big Bang)

L'expression est apparue en 1969, soit quelques années après l'exposition au public du modèle du Big Bang et à la suite de la découverte du rayonnement de fond cosmologique par Penzias et Wilson. Elle apparaît dans la littérature scientifique en 1987.

En 2003, Peter Lynds présente un nouveau modèle de la cosmologie dans lequel le temps est cyclique. Dans sa théorie, l'Univers actuel finira par arrêter de se dilater et commencera à se contracter. Avant de devenir une singularité, l'Univers « rebondirait » pour ne pas violer le deuxième principe de la thermodynamique. Le Big Crunch serait ainsi stoppé par un nouveau Big Bang. Lynds suggère des rapprochements entre ce concept et celui de l'éternel retour.

En juillet 2007, le professeur adjoint de physique à l'université de Pennsylvanie Martin Bojowald a publié une étude liée à la gravitation quantique à boucles, qui prétendait résoudre mathématiquement le temps avant le Big Bang, ce qui donne une nouvelle perspective à la théorie du Big Bounce. Bojowald affirme ainsi que certaines propriétés de l'univers qui s'est effondré avant le nôtre pourraient être déterminées.

L'idée principale derrière la théorie quantique d'un Big Bounce est qu'à mesure que la densité tend vers l'infini, la mousse quantique change de comportement. Toutes les constantes physiques fondamentales, y compris la vitesse de la lumière dans le vide, ne seraient pas aussi constantes pendant le Big Crunch, en particulier lors du temps de Planck. En fait, toutes les constantes universelles pourraient varier à chaque nouveau Big Crunch donnant la plupart du temps un univers impropre à la vie. Mais dans cette infinité de Big Bounces, il arriverait que les constantes soient parfaites pour la vie comme c'est le cas maintenant.

« L’Univers ne provient pas d'un « Big bang », mais plutôt d’un « Big bounce », autrement dit d’un rebond suite à la contraction d’un univers précédent »

Ref. : https://fr.wikipedia.org/wiki/Big_Bounce

déf. : La mousse quantique est un concept de la mécanique quantique inventé par John Wheeler en 1955 (Quantum foam, spacetime foam). La mousse dont il est question est une manière de conceptualiser la nature de la structure infime du « matériau » dont l'univers est constitué. Voir aussi : http://ldolphin.org/qfoam.html et https://fr.wikipedia.org/wiki/Mousse_quantique#cite_note-1

Pré-Big Bang

Le pré-Big Bang est le nom donné à un modèle cosmologique décrivant des phases très anciennes de l'univers primordial. Son nom provient de ce que l'univers ne serait pas issu d'une singularité gravitationnelle initiale, et que son histoire aurait débuté avant la phase dense et chaude qu'il a connue il y a environ 13,8 milliards d'années et que l'on dénomme le Big Bang.

Ce scénario est grandement fondé sur la théorie des cordes, et fait notamment appel à l'idée que l'univers est issu d'une phase vide en contraction, qui aurait ensuite connu un rebond, avant d'entrer dans la phase d'expansion observée aujourd'hui.

déf. : La théorie des cordes Il y est question ici d'un d'un univers à 10, 11 ou même 26 dimensions spatiales et seulement 3 se seraient déployées et les autres auraient une taille infinitésimale. (Certains phénomènes paranormaux -s'ils existent, bien sûr- pourraient peut-être trouver leur explication dans ces micros-cordes.) La théorie des cordes fournit une description unifiée de la gravité et de la physique des particules, elle est candidate à une théorie de tout, un modèle mathématique autonome qui décrit toutes les forces et toutes les formes de matière.

déf. : La théorie des cordes, voir aussi : la cosmologie branaire En cosmologie et en théorie des cordes, la cosmologie branaire, appelée aussi théorie des cordes et des branes, est un modèle cosmologique dont l'idée principale est que notre univers, et tout ce qu'il contient, serait emprisonné dans une structure appelée brane (une « D3-brane » plus exactement), laquelle serait incluse dans un « super-univers » doté de dimensions supplémentaires et qui pourrait abriter d’autres branes (et donc d’autres univers).

Ref. : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9-Big_Bang

Le Multivers

L'hypothèse du multivers (appelé aussi « univers multiples » ou encore « super-univers ») est un modèle cosmologique dont l'une des fonctions est de résoudre le problème de la mesure quantique, dans le cadre de la physique des particules élémentaires. Ce modèle s'inscrit dans un programme d'unification des deux grandes théories de la physique : la relativité générale et la mécanique quantique.

Le terme « multivers » désigne l'ensemble de tous les univers possibles parmi lesquels figure l'univers observable, celui dans lequel nous vivons. Éternel et autoreproductif, le multivers engendreraient sans cesse de nouveaux univers (de nouveaux big-bang) dans des dimensions qu'on ne peut voir. La plupart avorteraient (constantes physiques inappropriées), mais quelques-uns se développeraient, tel le nôtre. Selon Andrei Linde, astrophysicien, chaque univers posséderait ses lois et ses constantes universelles propres.

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